Bribes de révolution numérique

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mardi 31 mars 2009

Petit à petit, elle se poursuit

Quand je pense à elle, je pense à la révolution de l'Internet. Aujourd'hui j'ai vu que Microsoft arrête Encarta, je me demande à quand le suivant ? Au final, il est très possible qu'il ne reste plus que Wikipedia. Ce qui a des conséquences assez impressionnantes. En effet, Wikipedia deviendra (si ce n'est déjà le cas) un service public mondial, accessible à tous les surfeurs financé par aucun Etat et produit par les internautes pour les internautes (pour reprendre une formule facile). En France où cette notion est fortement liée à l'Etat cela me parait assez révolutionnaire. Par ailleurs se pose aussi la question de la pérennité du service, la fondation trouvera-t-elle toujours suffisamment de moyens pour accomplir sa mission ?

C'est marrant les coïncidences, le même jour Serge Soudoplatoff écrit un billet sur Wikipedia.

dimanche 15 mars 2009

Wikipédia en livre et podcast

A force de saut de page en page, je me suis retrouvé sur cette page où l'on peut écouter le podcast (ici l'accès au mp3 est plus facile) d'une émission traitant d'un livre consacré à Wikipedia.

vendredi 27 février 2009

Black-out du Net en France

dimanche 22 février 2009

La semaine prise de net

Voici une semaine animée et agitée sur Internet à propos d'Internet...

Première partie, les droits d'auteur

Deuxième partie, le filtrage d'Internet

  • On connaissait déjà les listes noires
  • Voici venu le temps des listes blanches, on n'arrête pas le progrès
  • Réponse en deux temps sur le Standblog, et , les commentaires valent aussi le coup d'être lu
  • Voir aussi ce billet

Troisième partie, Facebook modifie ses conditions générales d'utilisation et revient en arrière le temps de trouver une meilleur formule. Cette rebellion bienvenue démontre une nouvelle fois le pouvoir que peuvent avoir les internautes.

Et un dernier pour la route, la fibre optique ne sert à rien, sauf à pirater. C'est m'sieur Billaut qui doit être content... PCInpact a lieu la brillante idée de lancer un Vivendithon pour aider ces braves gens.

dimanche 15 février 2009

Les métiers du futur

Internet, le web, les blogs, etc. Tout cela entraine l'apparition de nouveaux métiers, certains déjà bien identifiés, d'autres probables... A suivre.

Je pense que ça ne fait que commencer.

Mise à jour le 8 mars :

dimanche 1 février 2009

Du nouveau pour les encyclopédies en ligne

Ça bouge un peu du côté des encyclopédie en ligne. Britanica devient un wiki modéré. Le britanique fait donc un pas vers le fonctionnement de Wikipedia. Ce dernier évoque la modération des articles. Du coup c'est Wikipedia qui fait un pas vers le fonctionnement de Britanica... Knol quant à lui suit son bonhomme de chemin mais ne convainc pas encore. Sera-t-il le prochain projet Google arrêté ?

Ces nouvelles vont dans le même sens, celui d'une alimentation directe par les internautes mais soumis à modération. Par ailleurs, au niveau des acteurs, je pense que seul Wikipedia restera, tellement l'idée de dupliquer ce service (que l'on pourrait qualifier de public) me parait inutile.

lundi 26 janvier 2009

Voleur peut-être mais sûrement clairvoyant

Dans ce livre écrit en 2002, Laurent Chemla faisait preuve d'une clairvoyance assez étonnante. Voici quelques extraits qui sont d'une troublante actualité...

Sur la musique en ligne et le téléchargement

Dans le chapite l'invention du téléporteur

Il leur sera nécessaire de réapprendre un métier de sélection, de classement et d'aide à la création pour offrir aux artistes et à leur public une valeur ajoutée qui ne dépendra plus de leur seule puissance commerciale.

Nous assistons peut-être à la fin des industries dont le seul rôle était de médiatiser un contenu sans autre talent que la puissance financière. Pour survivre, elles devront offrir bien davantage car dorénavant, avec l'Internet, l'auteur dispose de tous les moyens de sa propre médiatisation.

Dans le chapitre la fin des dinosaures

Affirmer que le piratage va empêcher toute création, c'est faire preuve, au choix, d'un grand humour ou d'une certaine malhonnêteté. Le MP3 n'est pas dangereux pour les artistes, en revanche l'Internet et la libre diffusion de la musique par ses créateurs sont une véritable menace pour l'industrie du disque.

Sur la dangerosité d'Internet

Dans le chapitre Liberté, égalité, responsabilité

Et d'ailleurs, les récents événements l'ont bien montré puisque, selon nos gouvernements et sans qu'aucune preuve n'en ait été fournie, c'est bien sur Internet qu'ont été préparés les attentats du 11 septembre 2001. On imagine mal, en effet, que de telles horreurs puissent se passer sans qu'il en soit la cause! Le téléphone, le fax, le papier, les cutters, les avions et les chaussures n'ayant eu aucune part dans ces opérations suicides, c'est évident

Pourtant, l'Internet a ceci de particulier que, lorsqu'on y constate un délit, on cherche systématiquement un intermédiaire technique capable d'y mettre fin, sans jugement, sans garantie des droits de celui ou celle que l'on souhaite faire taire.

Sur l'identité numérique

Les participants aux forums de discussion s'inquiètent souvent que, des années plus tard, n'importe qui et, notamment, des employeurs potentiels puissent retrouver la trace de leurs écrits. Cette inquiétude est légitime, même si une entreprise n'a légalement pas le droit de faire de discrimination à l'embauche en se fondant sur les opinions d'un candidat. Mais on n'empêche pas une infraction en refusant d'assumer ses responsabilités. Ce n'est pas parce que vous utiliserez un pseudonyme que vous combattrez le comportement de l'employeur qui fouille votre passé politique avant de signer votre contrat. Et je ne suis pas sûr que vous aimeriez travailler pour lui, même si vous vous êtes protégé contre une éventuelle discrimination. Il me semble au contraire que c'est en assumant vos propos que vous gagnerez le droit de vivre dans une société plus juste.

Assumer la responsabilité de ses opinions et éviter d'avoir à subir un préjudice illégal parce que l'on assume ses idées sont deux problèmes distincts. Si Renaud Camus (l'auteur de La Campagne de France dont certains passages antisémites ont déclenché une vive polémique au printemps 2000) venait un jour me demander de l'embaucher, je refuserais certainement d'accorder plus qu'un regard outragé à son curriculum vitae. Il ne fait aucun doute non plus que, assumant mes responsabilités, je lui dirai pourquoi je rejette sa candidature. Et il va de soi, qu'il aurait dès lors parfaitement le droit de me poursuivre en justice. Est-ce une raison pour que Renaud Camus cesse de publier ses opinions? Est-ce une raison pour qu'il le fasse caché derrière un vrai prête-nom dont on suppose qu'il ne risquera jamais d'avoir à chercher un job? Je ne vais pas me faire que des amis avec ce livre, c'est certain. Peut-être devrais-je le publier sous un pseudonyme pour ne pas avoir à dissimuler mes opinions devant mes proches? Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre, dans un monde où il faudrait se cacher pour parler de peur d'avoir à assumer? Risquer qu'on vous renvoie un jour votre passé public à la figure, c'est une responsabilité énorme dont il faut prendre conscience quand on pianote sur son clavier

Sur le contrôle du réseau

Nous avons donc créé l'Association des utilisateurs de l'Internet qui, dès ses débuts, s'est retrouvée confrontée à un texte de loi rédigé par François Fillon, alors ministre de la Communication, et qui prétendait créer un «Conseil supérieur de l'Internet» chargé, déjà, de dicter aux intermédiaires les filtres à appliquer, les sites à censurer, les contenus à effacer.

En langage non administratif, le Conseil reconnaissait par ces mots que l'accès à un nouveau moyen d'expression devait être garanti par l'État et que ce dernier ne pouvait pas déléguer à un organisme administratif le soin de faire appliquer le droit dans ce domaine sans aucun encadrement garantissant la liberté d'expression de tous et dans le seul respect des lois existantes.

Dans le chapitre gouverner c'est bâillonner

Bien sûr, nul ne peut imaginer une seule seconde qu'un terroriste puisse se connecter directement à l'étranger (même l'Afghanistan dispose du téléphone) pour échapper aux contraintes mises en place par les fournisseurs d'accès français. Nul ne peut penser qu'un terroriste ira envoyer ses messages du premier cybercafé venu ou, à l'instar des responsables des attentats du 11 septembre 2001, d'une bibliothèque publique. Personne ne conçoit non plus qu'ils iront connecter leurs ordinateurs portables à la première cabine téléphonique venue alors qu'il est si facile de le faire de leur domicile et d'être fichés.

samedi 24 janvier 2009

Quelques liens suite au Midem

Le Midem et son pendant numérique le MidemNet ont entrainé pas mal d'article, voici un échantillon...

La série d'articles sur rue89 :

Au Figaro, la musique numérique dépassera le CD en 2013 et l'industrie musicale face au pari numérique.

Et aussi les FAI interpellés par la Sacem pour financer la création musicale et musique en ligne : l'offre légale croît, le piratage aussi.

Voir aussi le Dialog du 21 janvier 2009 sur la fin des DRM avec une interview de Pascal Nègre.

Et puis enfin un mission pour lutter contre le piratage. A quand une mission pour imposer l'interopérabilité et la qualité du son pour la musique numérique ?

lundi 19 janvier 2009

Surexposition réticulaire

Voila ce qui arrive quand on s'aventure imprudemment sur le web. Apparemment le Marc en question, prévenu par un collègue, a mal vécu ce portrait... Cet article qui a fait le tour du web (au moins francophone) est une impressionnante leçon qui nous invite à la prudence. Et pourtant, l' identité numérique est la condition sine qua non ne serait-ce que pour expérimenter tous ces outils... En ce qui me concerne, j'opte pour l'utilisation de pseudos différents selon les sites, on ne sait jamais.

mercredi 7 janvier 2009

.paris un dossier passionnant dans les tuyaux

Paris va avoir son nom de domaine ! Un ensemble de villes regroupées sous le nom de dotCities (le site est quasi vide pour le moment) étudie le dossier. A suivre...

En parlant de tuyaux, la ligne a été rétablie par France Télécom Marine.

2009 commence bien pour la musique en ligne

Voici beaucoup de bonnes nouvelles dans le domaine de la musique en ligne :

Décidément on dirait que ça bouge dans le bon sens :-). Alors on ne s'étendra pas sur les dernières péripéties de la RIAA ni sur Hadopi !

mardi 30 décembre 2008

Parlons un peu des tuyaux

C'est bien beau les droits d'auteur, les projets de loi sur le numérique et tout et tout mais quand Internet est coupé on doit se retrouver bien malin. On peut voir cela comme une pièce a apporter au dossier de la fracture numérique...

Et pourtant, il y a des gens qui le construisent ce fameux Internet. Il s'agit d'une interview très intéressante du responsable France d'un opérateur régional chez m'sieur Billaut.

MAJ : Un lien supplémentaire sur le sujet.

samedi 13 décembre 2008

C'est déjà ça

Vu ces derniers jours sur 01Net, les concerts de Raphaël sur clé USB et Paulo Coelho qui dit du bien du piratage des livres. Dans la même veine, Apple arrêterait les DRM

C'est agréable de voir ce genre d'actualité en ces temps d'HADOPI. Combien de temps allons-nous devoir attendre pour voir se multiplier les nouveaux usages (légaux) que rend possible la numérisation de la culture ? Des petits pas dans la bonne direction, c'est déjà ça.

dimanche 2 novembre 2008

Réseau mondial mais... langues nationales

Internet est un réseau mondial, techniquement rien à dire, je me connecte aussi loin que je veux. Si je veux voir une page russe, je me connecte par exemple sur celle du moteur de recherche Yandex, je la vois bien mais bon j'y comprends pas grand-chose. Pareil pour le Japon, si je fais un tour sur Yahoo! Japon, je reste hermétique au résultat. Et sur Wikipedia en grec, je ne suis pas beaucoup plus avancé... Même en traversant juste la frontière italienne, en allant par exemple à Milan je reste bloqué derrière la barrière des langues. Mais... mais alors Internet n'est-il pas ce réseau qu'on nous promettait mondial, abolissant les distances et permettant le contact entre n'importe quels habitants du village mondial ?

Rendons-nous à l'évidence, pour l'instant ce n'est pas le cas. En effet, la langue la plus employée sur Internet est l'anglais. Une bonne illustration est le nombre d'articles sur Wikipedia en anglais qui est plus important que dans n'importe quelle autre langue. Tout le monde ne parle pas anglais, loin de là même après plusieurs années au collège, lycée et université. Alors, que faire ?

Se mettre à l'espéranto ! Non pas pour remplacer les autres langues mais pour les accompagner. Et pourquoi l'espéranto ? C'est une langue conçue dès l'origine pour faciliter la communication. En effet, en espéranto il n'y a pas de verbe irrégulier, la construction des mots est logique, les règles de grammaire n'ont pas d'exception, une lettre correspond à un son et réciproquement, etc. Tout cela concourt à rendre l'apprentissage de la langue très rapide. L'espéranto ne serait donc pas une nouvelle langue dominante car elle ne sert aucun pays, mais une langue commune, qui permet le respect de chaque langue nationale.

Pour approfondir le sujet :

  • "Le défi des langues — Du gâchis au bon sens" de Claude Piron). Un aperçu du livre est disponible ici
  • Concernant la création et l'aspect humaniste de l'espéranto, la biographie de son inventeur "L'homme qui a défié Babel" de René Centassi et Henri Masson.
  • L'espéranto a également été recommandé par l'UNESCO
  • Un rapport à propos de l'enseignement des langues étrangères commandé par le Haut Conseil de l'Evaluation de l'Ecole.

jeudi 30 octobre 2008

La presse (magazine) en transit

La période actuelle est un moment charnière pour la presse, à mi-chemin entre l'ère du papier et l'ère numérique. Le papier est en crise (cf. états généraux de la presse) mais bouge encore, même s'il puise dans le web, comme l'illustre le récent vendredi.

Ce qui est intéressant, c'est de voir comment la presse s'avance sur la toile. Si quasiment tous les magazines ont un site Internet, les usages sont variables. Au niveau hebdomadaire et en terme de contenu (et non pas de style), le plus avancé à mon sens est le site du Nouvel Observateur, on y trouve le contenu du magazine de la semaine ainsi que les archives jusqu'au n°1502 (19 août 1993 !). Ensuite le site du Point propose les articles de la semaine ainsi que le sommaire. Au niveau de l'Express on a le sommaire et les archives sont disponibles pour les abonnés. Enfin le site de Marianne est un blog, un peu pauvre en contenu, c'est dommage car il y a un an, un an et demi, on trouvait encore pas mal d'archives.

Ce qui serait très intéressant, c'est d'avoir les déclinaisons locales disponibles en ligne. Par exemple, dans l'Express de cette semaine, on trouve trois dossiers "En régions" qui concerne Sète, Annecy ou la Martinique. Pourquoi ne pourrais-je pas les consulter, la limite physique n'existant plus avec Internet ?

lundi 20 octobre 2008

Pourquoi Netolution ?

Au-delà de la contraction d'Internet et de révolution, Netolution me sert de pseudo (sur Facebook par exemple), ce site ne donc contient pas mon nom, on y trouve juste mon prénom, il est prénominatif :-).

Pourquoi cela ? L'idée est d'être sur la toile et de publier sans trop s'exposer. J'ai envie de blogguer mais sans signer avec mon identité du monde physique. J'applique une sorte de principe de précaution avec mes données personnelles.

Cependant, ce site n'est pas un blog anonyme à la RSF. J'ai acheté le nom de domaine en France et j'écris de chez moi donc je reste identifiable, mais pas (trop) facilement.

C'est vrai que ce n'est pas trop dans l'air du temps (les groupes à la Daft Punk ne courent pas les rues), mais ça me plait. L'avantage de cette identité numérique est son côté oubliable, le jour où j'en ai assez pour une raison ou une autre, je coupe le lien entre Netolution et moi sans laisser de traces numériques aux quatre coins du web. Dans une chronique dans Place de la toile, Bruno Patino plaidait pour un droit à l'oubli sur la toile, c'est ce que Netolution permet.

Dans le même esprit, lorsque je m'inscris sur des sites je m'amuse à mettre des dates de naissance fantaisistes, des noms et prénoms assez loin de la réalité, un lieu d'habitation variable. Par contre je réside toujours en France :-).

samedi 26 juillet 2008

Encyclopédies en ligne, le quid et quelques autres

Alors que le quid ne parait plus au format papier, il tente une seconde vie dans le secteur de l'éducation. Quelques semaines auparavant, c'est l'encyclopédie Larousse qui annonçait une évolution majeur de sa version électronique. Et voici que Google s'y met à son tour avec Knol.

La question n'est plus de savoir si les dictionnaires et encyclopédies papier s'effaceront au profit du numérique mais plutôt quel sera le modèle d'encyclopédie qui prendra le dessus. Entre la version ouverte à tous vents et la version controlée, Wikipedia semble pour l'instant indétrônable. En effet, la marque est désormais la référence dans le domaine et consulter ce site est devenu un réflexe. Par ailleurs, pour les contributeurs occasionnels, l'obligation de s'inscrire limitera nombre d'ardeurs. Quid des contributeurs réguliers, auront-ils envie de contribuer à plusieurs endroits, quels seront leur critères de choix pour contribuer ?

dimanche 20 juillet 2008

Musique numérique, les acteurs

Le projet de loi Hadopi est sous les feux de la rampe.

Deux émissions récentes de France Culture, place de la toile et science publique m'ont permis d'identifier quelques acteurs de ce sujet brulant. Voici une liste qui s'enrichira au fil du temps.

MAJ 18/12/2008 : La liste est désormais mise àjour dans la page spécifique.

dimanche 13 juillet 2008

La presse, la gratuité et les moteurs de recherche

La presse est en crise, la mise en place des états généraux de la presse cet automne en sont la dernière incarnation. L'avenir de la presse passera par Internet. A ce niveau le gratuit n'est pas qu'une hypothèse. Les critiques de Thierry Crouzet sur le modèle payant de Mediapart et le billet récent de Chris Anderson à ce sujet donnent à réfléchir.

Le problème est que le modèle suggéré est la publicité. Comment ferait le Canard Enchainé qui refuse la publicité dans ses pages ? D'après Thierry Crouzet 80 % du trafic d’un site provient des moteurs de recherche et seulement 20 % de lecteurs fidèles. Il n'y a donc pas de lien direct entre annonceur et média en ligne. Le risque est de se brouiller avec les moteurs de recherche, autant dire Google pour le moment. Une baisse dans le classement de Google et patatras, audience et recettes publicitaires en baisse. La solution théorique serait de ne pas avoir d'acteur dominant sur les moteurs de recherche, certains croient même à une solution française. Mais cela ne se décrète pas. Alors ? Les moteurs de recherche devenant une sorte de service publique d'Internet, ils devraient peut-être respecter de nouvelles obligations concernant la stabilité de leur classement. Pour cela, le contrôleur devrait être en mesure d'avoir accès à la façon dont le classement est établi... En gros, cela revient à connaitre la recette du Coca-Cola. Pas très vraisemblable. A suivre donc.

dimanche 29 juin 2008

Firefox 3

Ca y est, Firefox 3 est sorti, c'est d'ailleurs depuis cette version que j'écris ce billet. Je ne voudrais pas trop rajouter au déluge de communication que cette sortie a créée mais je reste fasciné. Je suis toujours époustouflé de voir que cette petite organisation (qui grossie certes de plus en plus ) a réussie à bousculer Microsoft. En effet, les évolutions d'Internet Explorer ne sont dues indirectement qu'à Mozilla. Quel tour de force ! Moi qui suis un lecteur assidu du Standblog depuis plusieurs années, j'ai pu mesurer le chemin parcouru depuis l'ouverture du code de Mozilla jusqu'à aujourd'hui. Est-ce la force du web, est-ce la force de cette organisation, quoi qu'il en soit Internet permet l'accomplissement de belles et grandes choses. En l'occurrence, briser un monopole non naturel pour une plus grande liberté sur le web, rien que ça !

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