Twitter a été le mot de l'année 2009, on pourrait donc penser qu'aujourd'hui, les collectivités territoriales françaises (qui ont au moins un site web par ailleurs), auraient réservés un compte Twitter à leur nom au moins pour éviter les squatteurs. Eh bien non !

Voici, au niveau départemental, quelques retardataires ou étourdis qui ont encore une chance (pour les autres ça risque d'être plus difficile...) :

A l'échelle inférieure, sur les 36 000 et quelques communes, il y a aussi de quoi faire...

Il y a par ailleurs la limite à 15 caractères pour les noms de compte, pour certains (Languedoc-Roussillon par exemple) il faudra donc se creuser les méninges pour une présence facilement identifiable sur Twitter...